Partager l'article ! La galerie de la Grande Nuit des lèche-bottes: Suite à cette mémorable soirée, j'ai demandé aux participants de nous délivrer leurs impression ...
En arrivant chez Maîtresse Saday ce samedi soir, pour sa soirée lèche bottes; l’air était doux et odorant.
J’avais suivie ses indications claires et précises comme ses ordres et pénétrai sereine dans sa cour avec quelques minutes d’avance...
Dans l’invitation il était stipulé, tu tournes à gauche,c’est la maison avec un portail noir !
Tu entres,tu te gare, tu te refais une beauté,tu viens frapper à la porte...
J’ai tout de même eu une hésitation étant daltonienne car il était dis un portail noir ,hors je le voyais vert ! Et effectivement il était vert ...Mais comme il n’y avait pas d’autre portail...alors sans crainte de frapper chez le voisin je stoppai ma voiture dans le jardin près d’un bassin peuplé de gros poissons rouges (dont un, puni certainement avec avec des zébrures sur le dos, un harnais de contention l’empêchant de remuer la queue ...il nageait donc avec les ouïes,mais oui ! Et un plug dans le ...je sais pas comment on dit pour les poissons ! )
Une magnifique créature vint m’accueillir à la porte, drapée de rouge également mais sans écaille, moitié vynil et moitié plume de boa qu’elle semait au quatre vents ( les boas de chez Gifi étant de la grosse daube, )c’est bien connu !) annonçant la couleur pour la soirée...
On me fit mettre debout devant une immense cheminée à attendre et croisai ...enfin ! le regard de maîtresse Saday assise en face qui nous détaillait (3 autres soumis et moi ) sans un mot .
Regard que je ne savais soutenir et je baissai instinctivement les yeux vers le sol.
A neuf trente tapante (c’est le cas de le dire !) je fus installée en travers de ses genoux pour recevoir mon “cadeau “ de bienvenue (j’avais un peu défié la dame sur le net et avais du annoncer un chiffre pour atténuer l’ombrage...soit cinquante claques sur mon joli fessier !
Maîtresse Saday a les mains douces, fermes comme celles d’un cantonnier et la punition fut assez douloureuse mais la rougeur ne faisait que
commencer !
Mise à quatre pattes je fus ensuite décorée de bougies de la cire brûlante et rouge coulant dans mon sillon faisant ruer mon arrière train...qui fut
nettoyé de sa cire refroidit (pas pour longtemps ) à coups de brosse et de chat à neuf queues, de nouvelles claques et toutes sortes d’instruments qui sont des secrets de fabrication de Maîtresse
Saday et que je ne peux dévoiler ici .
Une de ses assistante que j’appellerai Maîtresse Fouettemachin par discrétion avec l’air d’un ange à qui ne pas se fier vint relayer sa consoeur en faisant tomber une à une la douzaine de pinces ornant mon clitoris à coup de ...fouettemachin ! (chat à 36 queues spécial recoin que Maîtresse Fouettetruc manie avec grande dextérité, ayant son Capès de secoue nouilles et de balayette à zinzins...si un jour vous la rencontrez soyez respectueux (se) c’est un conseil avisé...elle sait bien viser !
Partout ce n’était que gémissements et cris de souris,les trois soumis recevant également leur part de contentement.
C’est sur un chevalet archaïque mais joliment peint et efficace que Maîtresse Saday me demanda de me pencher ensuite et liées au pieds de cette machine ces dames explorèrent mon intimé de divers
objets et de leurs belles mains manucurées...
Après une courte pause à genoux aux pieds de ces dames( une troisième dominatrice était présente mais je n’ai plus de souvenir de son nom ) la scéance repris et c’est sur le dos cette fois que j’inaugurais le chevalet de la dame hérissé de pointes formant un S ...comme Saday ! (pas comme scoliose) et ces dames s’amusèrent de nouveau avec toute leur panoplie. De nouveau mon petit trou fut mis à mal...enfin j’exagère j’ai rarement eu autant de plaisir !
Maîtresse Saday étant une virtuose pour que ses “jouets “ montent très haut dans la gamme et en oublie le nom de code...
Pétunia était le mot ce soir là, mais avec ma très mauvaise mémoire j’ai longtemps énuméré toutes sortes de fleurs ...hortensia, camélia , bégonia ...mais avant de retrouver la bonne
variété...j’ai dégusté sérieusement , j’avais beau crier amnésia ! oublia !
Macache ! Elles sont pires que Julien Lepers si t’as pas le bon mot ...pas d’pitié !
Un dernier conseil si un jour vous vous retrouvez face à fesses...faîtes pas les malines !
Anne Sophie